Boire de l’eau : toute une histoire !

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Si l’eau est indispensable à notre vie et notre santé (sang, cellules, transport de vitamines et minéraux, excrétions, etc), il s’avère que celle dont nous disposons pour nous hydrater est de plus en plus polluée.

Dès lors, comment faire pour profiter de cet élément de la manière la plus saine et économique possible ?

Petit état des lieux de la situation de l’eau en France et les solutions retenues pour remédier aux problèmes rencontrés.

I - Une eau polluée

Oui, presque tout le monde en France boit de l’eau polluée.

Les contenus abondent sur le sujet, en voici quelques-uns :

Ajoutons à cela :

  • l’incertitude quant aux résultats d’analyse diffusés (nous avons pu constater des rétentions d’information de la part des organismes publics en France sur le sujet) ;
  • le fait que les analyses d’eau ne sont pas effectuées en permanence mais à certains moments de l’année, ne donnant pas d’aperçu complet de la situation (notamment lors de pollutions ponctuelles) ;
  • le fait qu’on ne trouve généralement que ce que l’on cherche lors d’une analyse de laboratoire ;
  • le fait que certains éléments ne sont sans doute pas encore connus ou reconnus comme toxiques.

Il devient évident que le cas de l’eau est un sujet à part entière qui mérite que nous prenions des mesures.

Le système de distribution de l’eau en France est tellement fragile en termes de qualité qu’il en devient peu raisonnable d’accorder sa confiance à ce qui sortira de nos robinets.

De plus, les sources polluantes sont si nombreuses que de véritables analyses de laboratoire tout au long de l’année coûteraient une fortune et que le bon vouloir des personnes impliquées dans la distribution d’eau (quelle que soit sa forme) ne suffirait pas à garantir une potabilité idéale.

Si vous êtes curieux de connaître les résultats d’analyse de l’eau courante en France et dans votre région, vous trouverez ces informations en suivant ce lien.

II - Des solutions diverses

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Face à ce constat, plusieurs solutions s’offrent à nous, plus ou moins efficaces, plus ou moins raisonnables.

A - La fausse solution : les carafes filtrantes

Une étude de l’ANSES¹ (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) au sujet des carafes filtrantes d’eau a tout simplement montré qu’elles n’apportaient pas grand chose (voir le résumé).

Non seulement leur filtration n’est pas optimale mais elles peuvent favoriser le développement bactérien. Elles ne sont utiles qu’en filtration à partir d’une eau déjà potable et dans des conditions d’entretien assidu (conservation au frais, changement des filtres).

Mal entretenues, elles ont tendance à charger l’eau en micro-organismes indésirables, réduisant la potabilité du liquide.

B - Une demi-solution : l'eau en bouteilles

La plupart des eaux distribuées en bouteilles sont plus saines que l’eau du robinet. Elles peuvent aussi avoir meilleur goût et contenir moins de résidus (régimes spéciaux). D’autres seront au contraire recommandées pour leur forte teneur en minéraux.

Cependant, comme l’eau du robinet, les eaux en bouteilles ne sont pas exemptes de produits indésirables comme les pesticides.

Une étude réalisée en 2013 a montré des traces inquiétantes de pesticides et de médicaments dans des eaux réputées de très bonne qualité.

Dans ce rapport d’étude de 2015, nous apprenons que la qualité des eaux en bouteilles s’est globalement améliorée mais est loin d’être parfaite.

De surcroît, l’eau en bouteilles a un impact environnemental énorme. Le simple fait de transporter de l’eau dans du plastique et par camions (parfois par bateaux) à travers le monde entier, choque le bon sens.

C - Une solution correcte : l'osmose inverse

L’osmose consiste à jouer sur les propriétés physiques de l’eau (tendant à uniformiser sa concentration) pour amener cette dernière à se débarrasser de la plupart de ses éléments dissouts.

Si le procédé est plutôt efficace en termes de purification de l’eau, il est gourmand : un osmoseur et ses cartouches coûtent cher et une partie de l’eau consommée par la machine sera jetée.

D - Une solution d'urgence : les pastilles de purification

À n’utiliser qu’en cas d’urgence (impossibilité d’avoir accès à de l’eau potable) et sur des eaux chargées en éléments organiques (les pastilles ne seront d’aucune utilité en cas de pollution chimique, notamment aux métaux lourds).

Vous trouverez ici quelques articles, souvent utilisés en voyage, en camping ou par les survivalistes.

E - Une solution polyvalente : les filtres par gravité

De plus en plus plébiscités pour leur côté pratique et leur performance, les filtres par gravité ont le vent en poupe.

Berkey, Aquarain, Aquacera, Propur, Katadyn… Il existe de nombreuses marques de filtre à eau par gravité, chacune prétendant à des résultats meilleurs que leurs concurrents.

Lors de nos recherches, nous avons constaté que c’est la marque Berkey qui a fait montre du plus de transparence quant aux analyses d’eau.

Cependant, la technologie de filtration de cette marque étant soumise à brevet, il nous est impossible d’anticiper une quelconque pollution qui serait due aux matériaux même du filtre.

Aquarain est également assez loquace au sujet de la performance de ses filtres et il est possible en cherchant un peu de trouver quelques informations scientifiques et sourcées à ce sujet. À noter que certains des tests concernant cette solution ont été effectués en fin de vie du produit, et non à l’état neuf, ce qui est une donnée très importante pour un objet qui sera utilisé tous les jours durant des années.

Il est aussi signalé par cette société que leurs filtres peuvent être installés à l’intérieur d’autres systèmes de filtrations par gravité tels que Berkey, ce qui est un argument de souplesse tant commerciale qu’écologique.

Si l’on ajoute à cela le fait que cette marque est transparente quant à sa technologie et que ses produits sont intégralement conçus aux États-Unis, nous aurions tendance à la mettre en avant au regard de ses concurrents.

Vigilance cependant quant aux filtres par gravité, il n’est pas exclus qu’ils présentent le même problème que les filtres de carafes, à savoir un développement bactérien anormal dû à l’humidité constante des filtres.

En conclusion, cette solution demeure l’une des meilleures, par son efficacité et par le fait qu’elle ne requiert pas d’alimentation électrique (il existe également des systèmes adaptés au voyage ou à la marche).

Mais elle n’est pas parfaite, car l’ensemble des éléments indésirables ne sont pas éliminés (ils sont seulement filtrés), bien qu’ils soient drastiquement réduits et que le manque de transparence de certaines marques invite à la prudence.

F - La solution idéale : l'eau naturelle

Pour rappel, nous entendons par naturel tout ce qui se rapproche des harmonies de la nature et garantit donc une santé optimale. Aussi, l’eau naturelle est une eau qui sera la plus proche de ce dont l’humain a besoin, et qu’il pourra boire sans traitements chimiques.

1 - L'eau de source

Si vous vous trouvez en campagne et dans une zone préservée d’un point de vue environnemental, il se peut que vous ayez des sources d’eau à proximité.

Si vous êtes tentés de la boire, assurez-vous avant toute chose de la faire tester par plusieurs laboratoires. Les recherches devront porter notamment sur les micro-organismes (bactéries, amibes, spores), les nitrates, les métaux lourds, le pH et la conductivité.

Le coût de ses tests préalables peut s’élever à plusieurs centaines d’euros. C’est un investissement non négligeable mais rappelons-nous que cette eau sera notre premier apport nutritionnel au quotidien !

Par ailleurs, n’hésitons pas à nous renseigner sur l’environnement de la source, des prélèvements positifs ne garantissent pas une qualité constante, et il faudra éviter les sources d’eau susceptibles de subir des pollutions accidentelles.

2 - L'eau souterraine

Généralement plus protégées que les eaux de source (mais pas toujours), les veines et nappes d’eau souterraines constituent une solution de choix pour profiter d’une eau de qualité.

Le principal coût en l’occurrence (à moins que nous ayons un puits à disposition) sera le forage, parfois profond, et qui pourra se chiffrer à plusieurs milliers d’euros.

Des analyses complémentaires pourront nous assurer de la potabilité de l’eau captée, qui, dans certaines régions, est à peu près certaine.

Ces analyses porteront principalement sur la teneur en micro-organismes, le pH, la conductivité et devront de préférence être complétées par une mesure des pesticides potentiels (principalement les glyphosates).

3 - L'eau de pluie

Faiblement minéralisée mais également débarrassée d’un certain nombre d’impuretés, l’eau de pluie est une alternative intéressante, à privilégier en dehors des régions industrielles (pollution atmosphérique, particules de métaux lourds, radioactivité, etc).

L’installation se fera généralement avec un système de récupération (citerne) à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Quelques analyses de laboratoires sur les polluants chimiques seront à prévoir.

Par ailleurs, cette solution reste la plus aléatoire de toutes, étant donné la variabilité du cycle de l’eau (climat, nuages) et des activités humaines (sources polluantes éventuelles).

De nombreuses personnes ont recourt à des systèmes de purification supplémentaires pour leur eau de pluie. Il s’agit généralement de solutions à base de céramique et de charbon actif.

G - La solution radicale : la distillation

Nous présentons cette solution en dernier car c’est celle que nous avons retenue comme la plus efficace face à presque tous les types de pollution (à tester avec précaution cependant en cas de pollution industrielle majeure).

Le principe de distillation est simple, il s’agit de faire passer l’eau par une phase gazeuse pour la débarrasser de tout ce qu’elle contient (à quelques exceptions aériennes près semble-t-il). Cela permet d’en retirer tout ce qui est indésirable, y compris dans le cas d’eaux non préalablement potables.

III - Distiller son eau : tout un art

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Comme nous venons de l’expliquer, distiller son eau permet d’en retirer tous les éléments indésirables (pesticides, résidus médicamenteux, métaux lourds, perturbateurs endocriniens etc).

Cependant, puisqu’une eau distillée est pure (H2O), elle est également nue de tout minéral.

A - Est-ce raisonnable de boire de l'eau distillée ?

C’est l’une des principales interrogations au sujet de l’eau distillée : est-elle réellement bonne pour la santé ?

Le débat est encore ouvert mais nous n’avons pour le moment trouvé aucune étude démontrant sa nocivité ou son innocuité. Les discussions vont bon train mais les sources scientifiques manquent cruellement.

Certaines personnes affirment que les minéraux contenus dans l’eau sont peu assimilés par notre organisme. Nous n’avons trouvé que des études démontrant l’inverse, dont certaines sont présentées par cet article.

Les deux principales inquiétudes soulevées sont l’apport en minéraux et le risque de choc osmotique.

Ces interrogations sont tout à fait légitimes et nous déplorons de constater que de nombreux sites sur internet affirment des choses aussi cruciales que le fait ou non de boire de l’eau distillée sans présenter d’études pertinentes pour le soutenir.

1 - Les apports minéraux de l'eau

Le premier point soulevé doit être mis en proportion avec l’apport réel de l’eau dans la minéralisation de notre corps. En effet, celle-ci est assez faible pour peu que notre alimentation soit équilibrée (avec une présence adéquate de fruits et de légumes dans notre assiette et notamment de légumes verts).

Voici quelques exemples de comparaison entre les apports journaliers recommandés par le ministère de la santé en France et les apports que nous procure 1,5 litre par jour d’une eau du robinet à Paris² en supposant une assimilation totale par notre corps (sujet encore discuté) :

  • 2g de potassium – 3mg (0,15% des AJR) ;
  • 800mg de calcium – 135mg (16,9% des AJR) ;
  • 375mg de magnésium – 9mg (2,4% des AJR) ;
  • 3,5mg de fluorure – 0,26mg (7,3% des AJR).

Nous observons au passage qu’aucune donnée sur le sodium n’est indiquée par le gouvernement français dans sa liste des AJR, le Programme National Nutrition Santé 2019-2023 (PNNS) n’est pas plus clair à ce sujet, parlant de réduire les apports en sel sans préciser quel est l’objectif à atteindre. Le rapport de 2011 recommandait 8g/j de sel pour les hommes et 6,5g/j pour les femmes. Cela signifie que 1,5 litre d’eau apporterait entre 0,47% et 0,58% des AJR en sodium.

Mais cela ne veut pas dire qu’il s’agisse réellement des apports journaliers recommandés en sodium, seulement des objectifs fixés par le PNNS 2011-2015.

Une autre source propose 1 à 2g de sel par jour, en se basant sur l’ouvrage Apports nutritionnels conseillés pour la population française d’A.MARTIN et al. L’apport d’1,5 litre d’eau de Paris apporterait alors entre 3,75% et 7,5% des AJR.

Nous constatons donc, hormis pour le calcium et éventuellement pour le fluor, que ces apports sont faibles, voire négligeables compte tenu des besoins de notre corps (en temps normal).

Nous verrons plus loin comment aborder le problème de la bonne manière pour éviter les carences.

2 - Le choc osmotique

Mettre une cellule vivante en présence d’un liquide moins minéralisé qu’elle provoque ce que l’on appelle un choc osmotique (d’autant plus fort que la minéralisation du liquide en question est faible).

La différence de concentration entre les deux environnements contraint par effet d’osmose (tendance des fluides à harmoniser leur concentration) la cellule à expulser des minéraux pour tendre à l’équilibre. Ce mécanisme peut affaiblir la cellule voire la tuer.

Cependant, malgré nos efforts de recherche, nous n’avons trouvé aucune information claire sur le sujet dans le cadre de l’ingestion de l’eau distillée, tout au plus des supputations.

Il y a par exemple des personnes témoignant s’hydrater grâce à de l’eau distillée depuis des années sans rencontrer le moindre problème.

Par ailleurs, nous avons également trouvé plusieurs personnes témoignant de diarrhées et de déminéralisation (perte de cheveux).

B - Le bon dosage

Nous avons pour habitude chez Santé Holistique fr de rechercher un équilibre entre simplicité et efficacité.

La nature ne nous fournit pas d’eau distillée pour nous hydrater, aussi nous déconseillons l’ingestion d’eau distillée pure tant que de plus amples études n’ont pas montré un véritable intérêt à le faire.

Rappelons également qu’en matière de santé, certains déséquilibres peuvent être détectés tardivement (le meilleur exemple étant la déminéralisation, prenant parfois des décennies et produisant des dommages potentiellement irréversibles).

Rappelons également que l’approche holistique de la santé ne propose jamais de solution unique pour tous, mais s’adapte aux contextes.

Ainsi, que nous soyons un grand sportif, une femme enceinte, un adolescent ou une personne âgée, nous n’allons pas avoir les mêmes besoins en minéraux et en eau.

Enfin, gardons à l’esprit que les minéraux que nous absorbons proviennent en grande majorité de notre alimentation et que la première chose à faire est de l’équilibrer en apports (exception faite de certains régimes stricts et le plus souvent temporaires) en variant les aliments (sans oublier les légumes verts, les protéines animales, les laitages et les fruits).

C - Recette à boire

Passons maintenant au concret.

Nous sommes dans une région polluée, où la seule eau accessible est celle du robinet. Nous souhaitons en changer.

La meilleure solution est d’acquérir un distillateur d’eau.

Après de multiples recherches, nous avons sélectionné celui-ci :

Il est à la fois optimisé pour la santé (ajout de charbons et prise à la terre) et s’éteint automatiquement à la fin de la distillation (tous ne le font pas).

Nous profitons donc du distillateur pour purifier notre eau (du robinet par exemple, ou d’une rivière, d’une source non testée, etc) et souhaitons la boire.

Pour éviter une éventuelle déminéralisation (assez faible, rappelons-le), des diarrhées et de possibles risques de choc osmotique, nous allons reminéraliser légèrement cette eau en sodium, magnésium et calcium.

Une rondelle de citron et des feuilles d’ortie ou de menthe suffiront pour cela. Il est aussi possible d’y mettre simplement deux ou trois sachets ou des feuilles de thé vert.

Attention cependant, n’utilisons que des produits issus de lieux dont nous sommes sûrs de la santé. Inutile de perdre les avantages de la distillation en plaçant dans notre eau une rondelle de citron provenant d’une agriculture non naturelle !

Par ailleurs, certaines personnes mettent une pincée de sel dans leur eau distillée. Compte tenu des pollutions déjà observées dans le sel de table, notamment aux microplastiques, nous le déconseillons.

IV - Récapitulatif et points de vigilance

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En attendant de plus amples informations fiables au sujet de l’eau, nous recommandons les eaux souterraines ou de source (en captation directe, pas en bouteilles) dès que c’est possible.

Si nous habitons dans un environnement où ce n’est pas possible (en ville par exemple), alors le distillateur sera la meilleure solution pour peu que l’on prenne l’habitude de reminéraliser l’eau qui en sortira.

À ce sujet, certaines personnes conseillerons l’eau de Quinton, mais il nous semble peu judicieux de dépenser de l’argent pour des produits qui pourront risquer d’être contaminés.

(Cette eau particulière pourra en revanche être envisagée pour des cures de reminéralisation ou des traitements de fond de maladies chroniques. Nous pouvons nous en procurer ici.)

Pour les personnes qui n’ont accès ni à de l’eau naturelle ni à une alimentation électrique, et qui ont besoin d’une solution de purification de l’eau, alors les filtres par gravité seront les plus indiqués.

Par ailleurs, gardons l’habitude d’écouter notre corps, car c’est lui seul qui sait réellement ce dont il a besoin. Si vous observez des effets négatifs possiblement en lien avec votre consommation d’eau, parlez-en à votre médecin et n’hésitez pas à témoigner sur ce site internet.

Parmi les signes d’un défaut de minéralisation, vous pourriez observer :

  • des diarrhées ;
  • une fragilité ou une perte de cheveux ;
  • des os fragiles, de l’ostéoporose ;
  • de l’arthrite, des douleurs articulaires ;
  • inflammations osseuses ;
  • crampes à répétition ;
  • grande fatigue ;
  • retard de croissance.

Cela n’est pas nécessairement dû à votre eau de boisson mais il est important de consulter des médecins compétents pour en avoir le cœur net.

En outre, le suivi médical (holistique et conventionnel) sera particulièrement indiqué pour les femmes enceintes, les sportifs, les enfants et les travailleurs physiques pour lesquels les besoins en minéraux sont plus élevés que la moyenne.

Enfin, rappelons que la santé passe par une alimentation saine et équilibrée. Si nous avons un apport déficitaire en minéraux, il ne sera pas judicieux de distiller son eau tant que nous n’augmenterons pas nos apports par des fruits et des légumes, frais et secs, par du poisson et des laitages.

En dernier lieu, les personnes qui, à la suite d’une absorption d’eau, constatent l’un des symptômes suivants :

  • diarrhées et vomissements ;
  • maux de tête, fièvres ;
  • du sang dans leurs selles ou dans leur urine ;

doivent impérativement consulter en urgence un médecin.

Gardons en mémoire que l’eau est notre premier aliment et un milieu sensible. Soyons prudents quant à ce que nous mettons dans notre corps.

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